Parfois, la vie semble dure sans raison, je me réveille en pleine nuit, remplie de tensions diverses, le mental qui court sans frein dans une roue de hamster endiablée.

Ajouter des questions c’est comme donner des amphétamines au coureur. S’arrêter, respirer, entrer dans la sensation pénible et parfois douloureuse, c’est s’accompagner. Accompagner la partie de soi qui ne veut pas traverser un pont branlant lancé sur un fossé vertigineux. Celle qui est effrayée, qui ne sait pas ce qu’elle va trouver de l’autre côté. Car nous sommes ainsi faits que le connu, même difficile et douloureux, l’emporte souvent sur le bien-être qui pourrait se trouver.. de l’autre côté du pont.

Pourrais-je avoir peur d’aller mieux ? Paradoxalement, oui. Parce que ce mieux à l’horizon, implique des changements que je ne suis pas toujours prête à faire au moment où la douleur remonte. Parce que ces changements même ne sont parfois pas très clairs.

C’est alors que vient le temps de l’auto-compassion. Poser des gestes de tendresse, de réconfort. Se dire que je ne suis pas seule à ressentir cela. Que ce ressenti est correct (éviter de juger ce que je ressens). La détente embarque. Comprendre n’aide pas toujours à se sentir mieux. Prendre un temps pour soi, se réconforter, oui.

Et vous, comment vous réconfortez vous dans des moments émotionnellement difficiles ?

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