Alors que s’approche la fête lyonnaise du 8 décembre, je me souviens.

Les nuits sont longues, le temps est froid, glacial même. La fête des Lumières est souvent attachée au défilé de la procession catholique ou encore à ses récentes versions festives et artistiques de rue, mais c’est un rituel bien plus ancien qui est à l’oeuvre : celui qui célèbre le feu de la vie au cœur des nuits les plus longues.

Demain je vais célébrer, même si je vis maintenant à Québec. Car la flamme fragile d’un lumignon posé sur un bord de fenêtre rappelle la lumière qui vit à l’intérieur de tout être humain.

Ici.

Ailleurs.

Cette année j’aurai un vœu supplémentaire : qu’à chaque rencontre, je retrouve en moi cette flamme pour mieux la voir chez les autres.

Parce qu’au fond, c’est la même.

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