Vertu, valeur ? La compassion fait partie des vertus bouddhistes par excellence. Le XIVe Dalaï Lama dit que la compassion est sa religion. Mais quel sens donner à cette valeur-vertu qui me semble essentielle ?

Compassion, selon le petit Larousse, signifie étymologiquement « souffrir avec ». Et définit le terme comme, je cite : « sentiment de pitié qui nous rend sensible aux malheurs d’autrui. »

C’est une forme d’empathie, qui permet de se relier au ressenti de l’autre pour mieux le comprendre. Et parfois même la compréhension n’est pas nécessaire. La seule présence silencieuse, l’écoute attentive, peuvent être des formes de compassion en action.

Le premier sujet de compassion, celui qu’on peut prendre pour s’entraîner tous les jours, parce qu’on l’a sous la main, c’est soi-même.

Avoir de la compassion pour soi-même, c’est essentiellement reconnaître l’existence des émotions fortes et des difficultés. Les accueillir telles qu’elles sont sans chercher à les transformer ou les mettre de côté tout de suite, comme il est si courant de le faire.

J’avais déjà retransmis un article de Kristin Neff en 2015, toujours d’actualité.

 

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