Le trait commun des HPIE (hauts potentiels intellectuels et émotionnels), TDA et autres neuroatypiques zébrés, c’est notamment d’avoir un fonctionnement quotidien plus proche de la Ferrari que de la Deux-Chevaux Citroën (ne vous méprenez pas, j’adore la Deuche).

Je m’explique.

La deux chevaux ne va pas très vite mais peut aller loin pour peu qu’on lui en laisse le temps. Elle est économe en énergie et possède une bonne endurance.

La Ferrari va vite et doit faire le plein d’essence plus souvent.

Le cerveau des HPIE aussi. C’est pour cette raison qu’il est essentiel de faire des pauses sans attendre que sa réserve d’énergie soit vide.

Comment faire ?

  1. Conscience : apprendre à repérer les moments de fatigue.
    • Au début c’est souvent quand il est trop tard qu’on s’en aperçoit.
      Le but est de créer une habitude bienveillante envers soi
  2. Ressentir ce qui se passe dans la tête et dans le corps
    • tensions physiques ?
    • pensées obsédantes ?
    • vide mental dû à la fatigue ?
    • sensation de pression dans la tête ?
    • dispersion mentale ? Manque de concentration ou d’attention ?
    • surstimulation ?
  3. Etat de la situation
  4. Action possible en fonction du point 4

Nous avons vu quelques exemples de jauge à sec. Et vous, qu’est-ce qui vous enlève de l’énergie ? Comment repérez-vous vos limites ?

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s